L’Economie de Communion ? C’est moi !

SUR LE TERRAIN

Voici le témoignage d’un jeune entrepreneur aspirant à vivre une expérience plus humaine et plus juste en entreprise. il est impliqué en première ligne pour développer cette culture du don dans un milieu insolite.

Après cinq ans au sein d’un groupe international, le moment me semblait venu de créer ma propre entreprise, une de mes motivations étant d’aller plus loin vers une culture d’entreprise plus humaine.

La financière florentine a émergé en 2007, une société capitaliste prenant des participations dans d’autres entreprises. En parallèle, j’ai rencontré l’Économie de communion en 2009. plus j’y réfléchissais, plus cette vision répondait à mes aspirations profondes d’une culture du don en entreprise, applicable même à une activité financière comme la mienne, pourvu que je mette l’amour de l’autre au centre de l’entreprise, dans son objet social et dans sa gestion.

Un long cheminement a alors commencé et en 2013, la financière florentine s’engageait pour une Économie de communion et décidait de se concentrer sur les entreprises très jeunes (créatrices d’emplois pour demain) et œuvrant dans le domaine des écotechnologies (qui per- mettront de préserver notre planète).

Notre société intervient dès la création d’en- treprise avec des moyens humains et financiers, à un moment clé où la pression du résultat est très forte et la collaboration entre associés, salariés, fournisseurs et clients, la voie la plus sûre vers le succès.

À ce titre, je me souviens encore d’une start-up dans une situation délicate il y a quelques années, avec un fondateur, trois associés minoritaires significatifs (dont un que je représentais) et une douzaine d’associés ultra-minoritaires. une décision de réorganisation drastique s’imposait, et les quatre associés principaux étaient d’accord. Avant de mettre à exécution celle-ci, j’ai proposé au chef d’entreprise, sceptique, de provoquer une réunion d’information à destination des autres associés, certes très passifs mais peut-être aussi laissés de côté depuis trop longtemps. Beaucoup n’ont pas répondu à l’invitation, réaction que certains ont accueillie avec une pointe de cynisme, mais quelques-uns ont participé, intéressés par cette tentative de recréer le dialogue. Le résultat ne s’est pas fait attendre : voilà que nous bâtissions ensemble un scénario moins risqué et plus juste pour tous… qui a laissé pantois d’admiration le fondateur, lorsque je lui ai présenté les résultats de ma démarche.

Bref, j’ai la chance d’avoir ici un vrai laboratoire de l’esprit de communion dont j’espère qu’il sera le fondement d’un modèle économique rentable pour la financière florentine sur le long terme, là où seule la quête du profit a échoué dans le capital-risque pendant ces 25 dernières années.

 

Pierre FRECON

 

 

FLASH INFO

Journée Économie de communion le 11 octobre 2014 à Marseille !

Pour s’inscrire allez sur le site :

Sans titre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *